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Financement des activités rémunératrices des femmes : le FAARF augmente ses capacités de crédit

La Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) consent une ligne de crédit d’un montant de 750 millions de F CFA en faveur du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF). C’est son directeur général, Abdelaziz Khelef et le ministre chargé des Finances qui ont procédé ce mercredi 22 juillet 2009, à la signature de l’accord de prêt.

Le FAARF élargit son portefeuille de crédit. Il vient en effet de bénéficier d’un prêt de 1,5 million de dollars, soit environ 750 millions de F CFA octroyé par la BADEA pour financer les petits et microprojets montés par les femmes. C’est le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Nöel Bembamba et le directeur général de la BADEA, Abdelaziz Khelef qui ont matérialisé cet

Echange de signatures

Accord de prêt relatif à une ligne de crédit pour le FAARF. Remboursable sur une période de 20 ans, le prêt accordé à des conditions concessionnelles va faciliter l’accès des femmes aux petits crédits notamment les groupements féminins urbains et ruraux. De même, les femmes exerçant dans le secteur informel ou artisanal et les promotrices de petites entreprises (agriculture et élevage, agro-industrie, pêche artisanale) peuvent bénéficier des financements. C’est en tous les cas, l’assurance qu’a donnée le ministre Céline Yoda, chargé de la Promotion de la femme qui se sentait visiblement « soulagée et émue de voir enfin le bout du tunnel pour ses sœurs exclues du système financier ».

« Toutes les femmes peuvent accéder aux financements du FAARF », a-t-elle rassuré ajoutant que le présent prêts renforce les capacités du Fonds. C’est pourquoi, Mme Yoda a invité les femmes à visiter les représentations du FAARF dans chaque province afin de pouvoir bénéficier de prêts pour financer leurs projets. Et de prévenir en ces termes : « celle qui prend un prêt doit le rembourser ». Pour le ministre de l’Economie et des Finances, il n’y a pas un meilleur moyen de promouvoir la femme que de doter le FAARF de ressources importantes qui était jusqu’ici alimenté par le budget national.

Lucien Marie Nöel Bembamba note que c’est au vu de résultats du Fonds que la BADEA a décidé d’apporter son aide en vue d’augmenter les capacités du FAARF. « Le Fonds a maintenant plus de possibilités pour financer les activités des femmes à un moment où l’aspect financier était le parent pauvre de la promotion de la femme », a laissé entendre le ministre Bembamba. Quant au directeur général de la BADEA, Abdelaziz Khelef, il situe l’octroi de la présente ligne de crédit dans le cadre de la volonté de son institution à accompagner l’action du gouvernement à travers le financement des activités rémunératrices. Toute chose qui vise à promouvoir une partie essentielle de la société burkinabè (NDLR : les femmes) qui est extrêmement dynamique à travers sa participation au développement, a soutenu M. Khelef. Cet accord porte à 188 milliards de F CFA l‘ensemble des interventions de la BADEA au Burkina. Celles-ci concernent l’agriculture, les infrastructures, le développement rural…

S.N.C, www.sidwaya.bf

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