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Trouver des financements à travers le web

Le séminaire sur la problématique du financement du développement a eu lieu le 24 Janvier 2009 dans les locaux de l’association Yam-Pukri. Il a été animé par le président de l’association Yam-Pukri (Sylvestre Ouédraogo) en partenariat avec Gilbert Cujean, un homme de terrain du développement et par Mme Kagambèga Francisca de newtree. Le jour du séminaire, la salle était comble. Ce qui est d’ailleurs logique au vu de l’engouement manifesté par les internautes de tous bords à la suite de la publication de l’annonce sur les enjeux du séminaire. Et même des personnes vivant en dehors du Burkina Faso ont émis le vœu de prendre part à ce séminaire. Hélas, la distance constituait un obstacle majeur surtout qu’il n’y avait pas de budget de prise en charge des voyages.

Comme plusieurs nouvelles personnes au réseau étaient présentes à la rencontre, Madame Ouédraogo Roukiattou chargée de communication à Yam-Pukri a tout d’abord présenté les domaines de compétence de l’association Yam-Pukri. Puis, elle a livré le contenu du programme qui était articulé de la manière suivante :

- Intervention de Sylvestre Ouédraogo
- Intervention de Gilbert Cujean
- Partage d’expérience de l’ONG New Tree
- Visites de sites webs de financements
- Débat et échanges d’idées autour de la thématique du jour

Comme nous le disions plus haut, le Coordonnateur du réseau burkina-ntic s’est entretenu avec les participants sur les opportunités qu’offre l’Internet en matière de recherche de financement. Sylvestre Ouédraogo, parce qu’il a acquis beaucoup d’expériences, a accompagné ses propos d’anecdotes a la fois rigolo et riches en enseignements. A la suite de son intervention, Gilbert Cujean a pris le relais pour partager son expérience en ce qui concerne l’utilisation de l’Internet pour obtenir des financements. D’origine suisse, Gilbert Cujean promène sa bosse dans le Nord du Bukina Faso pour appuyer les communautés locales dans leurs initiatives de développement. A travers son site personnel, ce philanthrope des temps modernes, mobilise des fonds auprès des citoyens de son pays, pour financer des projets de développement au Burkina Faso, un pays qu’il a découvert en 1997. Pour ce passionné du pays des hommes intègres, il faut arriver à établir une relation de confiance avec les partenaires financiers du Nord. Surtout, il faut penser à des projets rentables et durables dans le temps. Cujean croit en son fort intérieur que l’aide doit tuer l’aide. De la théorie, on passe à la pratique. Cujean après son intervention est allé sur l’Internet pour montrer les grandes lignes de son site.

Les participants ont pu connaître les stratégies et astuces souvent comiques qu’il développe pour captiver l’attention de ses bailleurs de fonds. Il s’agissait entre autres de la mise à jour des informations relatives aux dépenses effectuées sur le terrain, des activités qu’il mène sur le terrain.

Pour Mr Cujean, la recherche de financements est un projet en soi et il ne faut pas lésiner avec les moyens à mettre en place et les stratégies originales pour mobiliser les fonds.

S’il y a une autre personne ressource qui a bien voulu partager son expérience sur la recherche de financement, c’est bien Madame Kagambèga. Présidente de l’association New-Tree, cette dame de nationalité belge a expliqué de long en large la stratégie élaborée pour collecter les fonds en Europe. Elle a souvent organisé des expositions au cours desquelles elle a plaidé la cause de l’environnement en péril sous nos cieux.

Le réseau a profité de l’occasion pour présenter les sites burkina-ntic.net et faso-dev.net site portail qui valorisent des initiatives locales des associations de développement. Les participants ont découvert d’autres opportunités allant de la recherche de l’emploi aux présentations de projets en ligne. L’association a également répertorié un ensemble de sites sur lesquels il est question de financement de projets.

Une fois les interventions finies, place a été faite au débat qui s’est avéré très enrichissant. Les séminaristes n’ont pas monnayé leur participation active aux échanges, chacun voulant soit avoir des compléments d’informations, soit partager son expérience personnelle avec les autres.

Voir l’article de Mr Cujean sur le séminaire

Laurentine Bayala Yam Pukri/ wagues.net

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Format : Word

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